Blog · Le calcul

Pourquoi travailler avec Shortlist ? Ce que tu reçois en échange de ce que tu cèdes

Ne soyons pas naïfs : chez Shortlist, tu cèdes une partie de ta marge. Tout le monde le sait, et on ne le cache pas non plus.

Gauthier · 16 octobre 2026 · 7 min de lecture
Une recruteuse rit à son bureau, son casque autour du cou

Combien ça coûte de travailler comme recruteur indépendant via Shortlist ? Au bout du compte, Shortlist garde une marge d’environ 25 à 30 %. C’est pour ça qu’on le fait, et c’est un modèle économique sain, en fait assez normal : sans cette marge, on ne peut pas t’offrir le bureau, les outils, la facturation et le soutien. Si ton billing est solide, tu gardes jusqu’à 70 % environ de tout ce que tu rapportes. Combien exactement, tu le calcules toi-⁠même dans le simulateur.

Rien qu’en regardant les chiffres, tu te dis vite : cette part, je préfère la garder pour moi. Je comprends. Pourtant, Vince et moi sommes convaincus que, dans la plupart des cas, tu récupères cette marge et que tu en sors même gagnant. Pas parce que travailler seul comme recruteur indépendant serait une mauvaise chose, mais parce que ses vrais coûts ne figurent sur aucune facture : tu les paies en temps, en deals que tu laisses filer et en énergie que tu dois trouver seul.

Comment récupérer cette marge

Le temps, c’est de l’argent

En tant qu’indépendant, tu n’es pas seulement recruteur. Tu es aussi ton propre comptable, ton propre service de recouvrement et ton propre service IT. Faire tes factures via Peppol, suivre les paiements, relire les contrats, configurer et renouveler tes outils : tout ça se glisse entre deux appels. Fais le calcul : un jour par semaine d’administratif, c’est un cinquième de ton temps que tu ne passes pas au téléphone. Et dans notre métier, une heure d’appels, c’est de l’argent.

Chez Shortlist, tu n’as pas à y penser. On envoie les factures et on relance jusqu’à ce que le client ait payé, tes conditions sont prêtes, et ta base de données, Bullhorn et LinkedIn Recruiter sont configurés dès le premier jour.

Placements backdoor

Tous les recruteurs connaissent ça : tu présentes un candidat, le client dit que ça ne donnera rien, et quelques mois plus tard, le candidat y travaille quand même. Le client t’a contourné et l’a embauché lui-⁠même. C’est un placement backdoor, et c’est vite 20 000 € qui s’envolent.

J’ose te le garantir : si tu rapportes 240 000 € par an, il y a forcément un placement backdoor dans le lot. Mais en tant qu’indépendant, souvent, tu ne le remarques même pas, et même quand tu le sais, tu as peu de temps et peu d’envie de courir après un client.

Chez Shortlist, on a un système entièrement automatique qui détecte les placements backdoor. Si on en trouve un, on regarde ensemble comment s’y prendre : le plus souvent, une facture suffit, et l’arrangement, c’est toi qui le trouves avec ton client. S’il faut aller au tribunal, c’est nous qui nous en chargeons.

Ce seul placement backdoor représente déjà 8 à 10 % de billing en plus. Avec ça, tu récupères une bonne partie de la marge que tu nous cèdes.

L’émulation

Appeler depuis chez toi, ce n’est pas la même chose qu’appeler depuis un bureau où ça bouge. Quand ton voisin vient de décrocher un placement, tu prends toi aussi plus vite le téléphone. On le voit depuis dix ans dans les bureaux de Greystone.

Chez Shortlist, tu travailles dans un bureau commercial à Anvers, Gand, Bruxelles ou Amsterdam, quand tu le veux, entouré d’autres seniors qui font eux aussi du chiffre. Il y a un classement au mur, il y a de la compétition et il y a de l’énergie. Pas de manager ni d’objectifs, mais un bureau qui te garde affûté.

Le mentorat

Même les meilleurs se retrouvent parfois bloqués : un client qui remet ton fee en question, un candidat qui hésite face à une contre-⁠offre ou un marché qui se fige. En tant qu’indépendant, tu règles ça tout seul. Chez Shortlist, tu as Vince et moi pour réfléchir avec toi, avec 25 ans de recrutement et de sélection à nous deux, et un bureau plein de seniors qui sont déjà passés par là. Lors des sessions entre pairs, on partage ce qui marche, et dans la base de connaissances, tu trouves des scripts, des modèles et la connaissance du marché de tout le bureau.

L’innovation

Soyons honnêtes : en tant que recruteur indépendant, tu choisis un CRM comme HubSpot ou Bullhorn, et ça s’arrête là. Pour innover vraiment, tu n’as tout simplement pas le temps : l’IA, les workflows automatisés, travailler plus intelligemment avec tes données. Pour ça, tu es trop occupé à faire du chiffre.

Chez Shortlist, on travaille en groupe, et c’est un sujet qui nous occupe en permanence. Le système qui détecte les placements backdoor en est un exemple. Ce qu’on construit, tu l’utilises aussi : tu profites de chaque pas qu’on fait.

Comme ça, ton innovation ne s’arrête jamais. Quand tu travailles seul, c’est un vrai risque, parce que dans notre métier, tout va vite : qui n’avance pas recule.

Plus sûr et plus confortable

Ce n’est pas seulement en billing que tu récupères cette marge : chez Shortlist, tu travailles aussi de façon bien plus sûre.

L’accompagnement

Tu n’es jamais seul. Si tu as un litige avec un client, on est à tes côtés jusqu’à ce qu’il soit réglé, au prix coûtant. Si un client te soumet un contrat, on le relit avec toi avant que tu signes. Et ton démarrage, on l’organise ensemble : en moyenne, tu fais déjà du chiffre au bout de quatre semaines, avec ton marché délimité, ta base de données remplie et tes outils prêts.

Un appui financier si besoin

Seul, tu as des coûts fixes. LinkedIn Recruiter se paie à l’année, ton contrat CRM se renouvelle tout seul, tes numéros s’achètent par crédits et ton bureau se paie chaque mois, que tu fasses du chiffre ou non.

Chez Shortlist, tu n’as pas de coût fixe. Tu cèdes une partie de ce que tu rapportes, donc si tu ne rapportes rien pendant un mois, tu ne paies rien non plus. Si ça coince pendant trois ou quatre mois, ou si tu viens de sauter le pas et que tu attends encore tes premiers fees, on prend un café pour parler d’un prêt. On regarde ensemble ce dont tu as besoin, et tu le rembourses ensuite, pour qu’un creux ou ta transition ne laisse pas de trou. Et si tu ne veux pas attendre que le client paie, tu reçois ta part sur ton compte via le factoring dès que ton candidat a commencé.

Tout au même endroit

Dans ton espace membre, tu vois tes fees, tes paiements, tes factures et tes demandes sur un seul écran. Si tu cherches une assurance, une voiture ou un comptable, tu y trouves nos partenaires attitrés, chacun avec son interlocuteur dédié. Tu n’as rien à chercher toi-⁠même.

Quand il vaut mieux travailler seul

Disons-⁠le franchement : Shortlist n’est pas fait pour tout le monde. Si tu as déjà une base de données bien remplie, des clients fidèles qui ne te lâchent pas et que tu aimes gérer ton administratif toi-⁠même, tu peux parfaitement y arriver seul. Et si tu veux bâtir une équipe et un vrai bureau, Greystone Partners est la meilleure option. Pour tous les autres : tu fais le chiffre, on s’occupe du reste.

Questions fréquentes

Quelle part cèdes-⁠tu chez Shortlist ?

Ça dépend de ton billing, car le calcul se fait par tranche. Sur tes premiers 100 000 €, tu gardes 50 %, sur tout ce qui se situe entre 100 000 € et 200 000 €, 60 %, et sur tout ce qui dépasse, 75 %. Plus tu rapportes, plus la part que tu cèdes est petite. Ton propre résultat, tu le calcules en une minute dans le simulateur.

Et si je ne fais pas de chiffre pendant quelques mois ?

Alors tu ne paies rien non plus, car tu ne cèdes qu’une partie de ce que tu rapportes. Si ça coince vraiment, on peut discuter d’un prêt, que tu rembourses ensuite.

Dois-⁠je déjà avoir une SRL ?

Pas lors de ton premier échange, mais bien quand tu démarres : tu travailles via ta propre SRL. Si tu n’en as pas encore, on te met en contact avec Baker Tilly, qui la constitue avec toi dans tes premières semaines.

Tu trouves toutes les étapes, dans l’ordre, dans notre guide Devenir recruteur indépendant en Belgique.

Curieux de savoir ce qu’il te resterait ? Fais le calcul dans le simulateur, ou viens prendre un café avec moi via Join us.

Sources

  • Facturation électronique via Peppol, obligatoire depuis le 1er janvier 2026 : VLAIO (en néerlandais).
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